The Evolution of Web 3.0
http://www.slideshare.net/mstrickland/the-evolution-of-web-30
Les consommateurs avisés voient un avantage en Big Brother
La personnalisation en ligne plébiscitée : 74 % des internautes souhaitent des programmes de fidélité leur offrant des remises basées sur leur comportement en ligne
Une enquête auprès de 1 000 consommateurs britanniques, dont les résultats ont été publiés aujourd’hui, souligne l'utilisation de plus en plus sophistiquée d'Internet et révèle les attentes des internautes en matière de navigation en ligne et d'expérience d'achat. Cette enquête indépendante, intitulée « Les Attentes des clients en 2009 », a été demandée par SDL Tridion, leader en solutions de gestion de contenu Web (WCM), et filiale du groupe SDL, leader dans le domaine de la gestion globale de l’information (GIM).
Contrairement à une idée reçue, les internautes ne se sentent pas espionnés par les sociétés qui suivent leur comportement et leurs habitudes d'achat. 74 % des personnes interrogées privilégient les programmes de fidélité client qui offrent des remises basées sur leurs habitudes d'achat. En outre, les consommateurs exigent commodité et pertinence pour accélérer et simplifier leur expérience en ligne, deux tiers d'entre eux (66 %) attendant un contenu conforme à leurs centres d’intérêts et besoins.
« La récession conduit les consommateurs à rechercher les meilleures offres en ligne pour faire des économies. Ce qui est toutefois nouveau, c'est leur utilisation beaucoup plus sophistiquée du Web : ils comprennent ainsi l'avantage de faire l'objet d'un suivi et d'un profil et approuvent les programmes de fidélité qui récompensent leurs habitudes d'achat par des remises personnalisées. Les consommateurs ne considèrent plus la personnalisation comme une atteinte à leur vie privée, mais comme un moyen d'accroître la commodité et de gagner du temps et de l'argent », déclare Tim Norman, directeur des ventes SDL Tridion pour l'Europe du Nord.
« Les entreprises en ligne doivent s'intéresser à cette tendance. Dans le contexte actuel, les entreprises se battent pour conserver leurs clients. Grâce à l'enrichissement de leur base de données client afin d'améliorer leur communication avec le public cible d'une façon hautement personnalisée, ils seront à même de bâtir une relation basée sur les préférences et les intérêts du client potentiel. Connaître ses clients est le principe de toute activité. Sur le canal Web, ce principe se traduit par la personnalisation, la pertinence et des offres en temps réel », affirme Stephen Belgrave, Chef de projet senior (e-commerce), Butlins.
L'enquête a permis de mettre en lumière les éléments suivants :
· La récession conduit 30 % des internautes à effectuer plus souvent des achats en ligne qu'auparavant.
· Au cours de leur navigation et de leurs achats en ligne, trois quarts des internautes (74 %) donnent la priorité aux programmes de fidélité client qui offrent des remises en fonction de leurs propres habitudes d'achat.
· 51 % des internautes déclarent que le choix du site de leurs achats est conditionné par l'existence d'un programme de fidélité.
· Près de la moitié des internautes valorise l'envoi par e-mail de mises à jour sur les produits ou services correspondant à leurs préférences ou intérêts (47 %) et une proportion similaire (45 %) souhaiterait se voir suggérer d'autres produits ou services proches de leurs centres d'intérêt au cours de leur visite.
· 84 % des internautes déclarent être moins enclins à se rendre sur des sites Web qui leur envoient des informations non désirées, telles que fenêtres intempestives et e-mails.
· En 2009, deux tiers des internautes (66 %) attendent un contenu adapté à leurs centres d’intérêts et leurs besoins. De plus, 41 % déclarent être plus disposés à faire des achats chez un vendeur en ligne qui leur permet de créer un profit d'achat personnel enregistrant des informations sur leurs habitudes de navigation et leurs achats.
· 30 % des internautes la trouve importante, réprouvant l'apparence non cohérente des sites Web, e-mails, blogs et forums d'une société.
http://www.relationclient.net/Les-consommateurs-avises-voient-un-avantage-en-Big-Brother_a4431.html
Netvibes va insuffler un air de Web 2.0 à Sage ERP X3
Sage, le spécialiste des progiciels pour PME, vient de conclure une alliance stratégique avec Netvibes, le célèbre site de portails personnels créé par Tariq Krim. L'éditeur va proposer à ses clients des tableaux de bords Netvibes Premium Dashboards ainsi que Netvibes for Enterprise, la déclinaison intranet du portail Web, mais surtout il adopte la technologie dewidgets de Netvibes pour développer des extensions à Sage ERP X3.
Ce PGI, dédié aux entreprises de 100 à 2 000 personnes, verra dans sa prochaine version quelques-uns de ses processus accessibles depuis le portail Web et ses utilisateurs pourront exploiter l'impressionnant catalogue de widgets proposé par Netvibes.
Est-ce un coup marketing de l'éditeur pour communiquer sur le Web 2.0 ? Emmanuel Obadia, senior vice-président chez Sage, s'en défend : « Cette annonce fait écho à notre stratégie sur le poste de travail baptisée Webtop selon laquelle l'information doit aller à l'utilisateur. Mais il ne s'agit pas de doter X3 d'un portail Web. Nous l'avons fait dès la version 5 avec une personnalisation par rôle, précise-il. Ce que nous voulons faire, c'est aller plus loin dans la personnalisation mais surtout combiner simplement applications professionnelles et personnelles sur le bureau de l'utilisateur. Avec les contextes de Netvibes, il est très simple pour l'utilisateur de créer une page pour gérer ses process d'entreprise, une autre pour seswidgets plus personnels. »
ERP X3, un premier galop d’essai
Sage ERP X3 va pouvoir être exploité, pour partie, depuis le portail Netvibes mais il faudra attendre le lancement de la version 6 pour savoir quels processus du PGI disposeront véritablement de widgets pour Netvibes. « Le but est de fournir des widgets pour les utilisateurs fonctionnels, pour ceux qui n'utilisent pas quotidiennement X3 », souligne Emmanuel Obadia. On imagine que des processus RH tels que les notes de frais, la gestion des tâches et des temps seront les premiers à disposer dewidgets.
L'éditeur annonce adopter une démarche pragmatique et attendre la réaction de ses clients pour orienter ses développements. X3 est la première application Sage a bénéficier de ce partenariat, mais d'autres solutions de son catalogue devraient suivre.
http://pro.01net.com/editorial/508372/netvibes-va-insuffler-un-air-de-web-2-0-a-sage-erp-x3/
MSN.com fait peau neuve, emboîte le pas à Yahoo et AOL
La course aux portails Internet semble belle et bien être relancée. Après AOL et Yahoo!, c'est au tour de Microsoft de dévoiler aujourd'hui une toute nouvelle version de sa page d'accueil MSN.com, il s'agit là d'une mise à jour majeure, la première en 10 ans.
Depuis quelques temps, Microsoft tente de véritablement distinguer ses deux marques MSN.com et Live.com en reconsidérant la stratégie du premier. Après avoir fermé MSN Encarta, MSN Money Plus et MSN Soapbox, Erik Jorgensen, vice-président de MSN, expliquait au mois de juin que le portail accueillait régulièrement 37% des internautes. « Cela ne s'adresse pas à tout le monde mais pour une bonne partie du marché, cela représente une expérience incontournable de l'Internet », déclarait-il. L'équipe projette ainsi d'étoffer la partie magazine de MSN.com et notamment des sites : MSN News, Sports, Finance, LifeStyle et Entertainement.
Disponible par défaut pour certains et accessible depuis preview.msn.com, la nouvelle page d'accueil rompt complètement avec le modèle classique auxquels les internautes se sont habitués depuis des années. Il faut dire que le site fut souvent critiqué pour son aspect encombrant. M. Jorgenson explique que ces changements visent précisément à simplifier la page en répondant aux demandes des utilisateurs : « aujourd'hui il est temps de nettoyer cette pagaille sur le web - les gens ont besoin (d'une page) plus claire et plus facile pour trouver ce dont ils ont besoin », affirme-t-il.
Aux Etats-Unis, Microsoft propose également une version localisée de sa page présentant les dernières actualités de sa ville, le bulletin météo local, une carte ainsi que des liens préconfigurés pour accéder rapidement à une liste des restaurants ou des horaires des salles de cinémas. L'équipe devrait également dévoiler une version de cette page utilisant la technologie Silverlight ; celle-ci sera dévoilée un peu plus tard. M. Jorgenson déclare que 50% des visiteurs de MSN auraient déjà installé le plugin en question.
Notons en revanche que contrairement aux nouvelles versions de ses concurrents Yahoo.com ou AOL.com, cette nouvelle page n'autorise pas la personnalisation du contenu, par exemple, la lecture de ses emails sur GMail ou la gestion des réseaux communautaires tels que Facebook. Ainsi si Yahoo! permet de personnaliser la page avec des petites applications, M. Jorgenson estime qu'«une large majorité des utilisateurs ne sont pas prêts à perdre du temps dans la personnalisation». D'ailleurs, sur cette nouvelle version, Microsoft ne propose plus d'accès vers la page Mon MSN.
http://www.neteco.com/309142-msn-page-accueil-microsoft.html
Les nouvelles réglementations sur les données personnelles… Scénario catastrophe pour le e-commerce, les médias électroniques et le e-marketing!
Nous sommes le 23 février 2016, un acteur historique du e-commerce français vient de déposer son bilan. Société starisée à juste titre dans les années 2006-2008, ce pure-player est l’une des nouvelles victimes des réglementations liées à la protection des internautes. Après les multiples faillites des groupes français de presse entre 2012 et 2015, la disparition des VADistes multicanaux du nord de la France dans les années 2014-2015, c’est au tour des e-commerçants de subir de plein fouet la législation sur la protection des données personnelles votée par le parlement européen fin 2010 et transposée très durement en France dès 2011.
Les premiers touchés furent les portails et les sites média. Incapables de fournir aux annonceurs des dispositifs de ciblage pertinents pour la diffusion de leurs publicités, les annonceurs ont préféré déposer leurs messages publicitaires sur des sites web étrangers en langue française. En voulant exploiter des formats légaux, plus percutants mais peu ciblés tel que les Pop-up, les internautes ont fui encore plus rapidement les médias digitaux français. Aucune formule d’abonnement payant n’ayant pu être mise en place, il en a découlé une perte des revenus liés à la publicité qui amena progressivement les sites à fermer les uns après les autres.
Puis ce fut le tour des VADistes. L’e-mailing étant, depuis déjà plusieurs années, complètement inefficace en raison de la saturation des internautes, ces sociétés se sont rapidement tournées vers la publicité comportementale pour recruter de nouveaux clients. Elles ont également très vite exploité les possibilités de la personnalisation pour optimiser le parcours client en fonction des goûts déclarés des internautes et surtout de leur comportement sur le site ou sur des sites partenaires. Toutes ces techniques n’ont évidemment pas survécu à la nouvelle réglementation. Le chiffre d’affaire des VADistes a fondu, les clients n’ont plus été séduits, l’arrivée d’offres ciblées pour les consommateurs français sur des sites e-commerce étrangers a fait le reste.
Aujourd’hui, c’est au tour des leaders du e-commerce de chavirer. Pourtant plus solides et plus réactifs, ils n’ont malgré tout pas réussi à surmonter les difficultés liées aux nouvelles règles.
Ce scénario catastrophe préfigure une société digitale dans laquelle la volonté des pouvoirs publics de protéger les consommateurs va en définitive à l’encontre de leurs attentes réelles. Certes, les internautes veulent moins de pub et moins d’e-mail. Certes, ils ont peur que leurs données personnelles soient exploitées de manière intrusive.
Pour autant, ils attendent aussi toujours davantage de bons d’achat, de bons de réduction ou de cadeaux. Ce que les internautes désirent avant tout, c’est que ces offres soient personnalisées. Ils veulent moins de messages en masse et plus de messages répondant à leurs attentes. Toutes les études le montrent, c’est surtout le manque de pertinence du message qui crée le sentiment de saturation…
Or, pour diffuser le bon message à la bonne personne au bon moment, nous (médias, portails, e-commerçants, agences, prestataires…) avons besoin d’identifier a minima l’internaute (ou du moins son navigateur…) et d’associer cet identifiant à un profil. Bref, nous avons besoin de mettre en place des dispositifs permettant d’historiser la relation avec nos lecteurs, visiteurs et clients.
Des échanges et des débats ont lieu en ce moment même en vue d’élaborer des projets de loi visant à protéger les internautes. C’est nécessaire, il faut éviter qu’Internet devienne un big brother au service d’une quelconque organisation privée ou publique. Cependant, certaines idées vont trop loin. Il est ainsi question « d’optiniser » les cookies. Les internautes devraient donner leur accord pour qu’un site web installe un cookie sur son PC. Les cookies sont de petits fichiers textes stockés par le navigateur web sur le disque dur du visiteur d'un site web. Ils servent (entre autres) à enregistrer des informations sur le visiteur ou encore son parcours dans le site. Sans ces cookies, il est impossible de personnaliser le parcours d’un internaute sur le web. Il est également impossible d’éviter qu’il ne voit pas 10 fois la même bannière publicitaire… Bref, tous les bénéfices apportés par le digital en terme d’interactivité et de personnalisation volent en éclats !
En voulant mettre en place des règlementations trop restrictives, nos législateurs mettent non seulement en danger notre fragile économie numérique, mais surtout la possibilité de répondre à cette attente ultime de tout consommateur : être RECONNU !
Cette reconnaissance est un service. Un service qui doit être simple, transparent et gagnant-gagnant. Un service qui ne doit pas être complexe ou intimidant comme le serait un énième formulaire demandant l’autorisation de déposer un cookie sur votre disque dur.
Lorsque vous entrez chez votre boucher, vous demande-t-il l’autorisation de voir votre visage ? De vous reconnaître ? De mémoriser vos mets préférés ?
Certes, il y aura toujours une partie des consommateurs qui préfèreront rester incognito. C’est possible : il suffit d’activer la navigation privée ou de désactiver les cookies. C’est encore un peu compliqué, il faudrait sans doute simplifier cette démarche plus que légitime.
Dans tous les cas, ce n’est pas en durcissant brutalement la réglementation que nous ferons avancer la société numérique mais en accompagnant les citoyens dans la compréhension de ces nouveaux dispositifs. Il faut faire œuvre de pédagogie, de transparence et de déontologie. A nous tous (médias, portails, e-commerçants, agences, prestataires…) de montrer que nous sommes capables de respecter nos chartes de déontologie et d’accompagner les consommateurs dans cette nouvelle relation client. Aux pouvoirs publics de comprendre que c’est en tout état de cause notre intérêt : nous sommes avec les consommateurs, pas contre eux… ou alors tout contre ;-)
Malgré leurs faibles moyens, de plus en plus de sites Internet tentent de faire émerger l’information locale
'information locale, qui a longtemps été la chasse gardée de la presse régionale, va peut-être connaître de nouveaux développements grâce à Internet. C'est la conviction de nombreux blogueurs, journalistes ou entrepreneurs du Web qui se sont lancés dans des sites consacrés à leur environnement immédiat.
L'exemple vient des Etats-Unis où le Web local connaît un certain succès, à travers des agrégateurs d'information comme Google News, qui permet aux internautes de personnaliser le service en ajoutant une rubrique "locale". Ce service a débarqué en France lundi 2 novembre.
Autres agrégateur de ressources connu aux Etats-Unis : Everyblock.com. Lancé en 2007 par Adrian Holovaty, revendu cet été à MSNBC.com, il propose informations pratiques, articles de presse ou billets de blogs, accessibles grâce à un système de géolocalisation : l'internaute saisit son adresse ou choisit un point sur une carte.
En France, les sites locaux forment pour l'instant un maquis dans lequel il est difficile de se retrouver. Nicolas Guillaume, blogueur de Besançon qui essaie de développer un projet d'agrégateur sous le nom de Regioo.fr, distingue trois types de sites locaux. D'abord les supports axés sur les services ou les bons plans, tels que PiliPili.com et Onvasortir.com.
Ensuite les sites d'information "citoyens", le plus souvent des blogs. Parmi les plus connus figure MonPuteaux.com, de Christophe Grébert, habitant engagé contre la municipalité UMP. A Paris, on peut citer Dailyneuvieme.com et Dixhuitinfo.com, consacrés à l'information dans un arrondissement.
Troisième catégorie : l'information locale réalisée par des professionnels. C'est le cas du réseau Maville.com, lancé en 1999 par le groupe Ouest France, ou des pages LibéVille, qui comptent huit éditions sur le site de Libération.
"Les gens ont besoin de supports pour décrypter ce qui se passe à côté de chez eux", analyse M. Guillaume. En théorie, le Web permet de descendre jusqu'à une échelle hyperlocale, qui n'est pas atteinte par les quotidiens régionaux. "Sur le papier, l'espace est compté et optimisé pour intéresser le plus grand nombre de lecteurs, constate Philippe Couve, producteur de L'Atelier des médias sur RFI. Sur le Web, la place n'est pas limitée. Le seul problème est que la production de contenus coûte cher. Et les petits annonceurs ne sont pas encore prêts à payer pour un bandeau sur Internet."
Les sites locaux peinent à trouver de la publicité, quelle que soit leur taille. Edouard Coudurier, PDG du Télégramme, explique que sa régie publicitaire est surdimensionnée pour recruter des petits annonceurs pour les pages locales de son site : "Le coût de recrutement d'un annonceur serait plus élevé que la recette." Il envisage d'utiliser un outil de vente d'espaces publicitaires en ligne, permettant à l'annonceur d'acheter un bandeau à la manière dont on passe une petite annonce sur un site.
Succès d'audience
Chrystophe Oléon, qui anime depuis quatre ans le blog Greblog.net à Grenoble, utilise l'outilGoogle Adsense, qui affiche des publicités sur son site et lui permet de gagner environ 200 euros par mois. "J'ai tenté de vendre de la publicité à des annonceurs locaux, mais sans grand succès, raconte-t-il.Ils sont attirés par des médias plus conventionnels. Mais je suis persuadé que ça va évoluer." Pour le commerçant du coin, rien ne remplace le prestige d'une publicité sur le papier.
Christophe Coquis, qui a lancé le site GaillacInfo.fr en février, s'appuie sur une régie publicitaire de Toulouse. Les revenus de son site se limitent à 300 euros par mois. Il envisage de proposer aux commerçants locaux un système de coupons de réduction imprimables.
Pour l'instant, aucun site local n'est en mesure de dégager un salaire permettant de faire vivre un journaliste. Olivier Bertrand, rédacteur du site LibéLyon et correspondant de Libération, le reconnaît : "S'il n'y avait pas le journal papier pour me payer, ce site n'existerait pas." Le système est largement fondé sur le bénévolat des animateurs des sites.
L'information locale est au moins un succès d'audience. GaillacInfo a 6 000 visiteurs par mois, dans un bassin de population de 20 000 habitants. Ludovic Blecher, rédacteur en chef du site deLibération, tire un bilan positif de LibéVille : "A Orléans, quand nous avons voulu fermer le site, il y a eu une manifestation !"
Pourquoi le web est-il devenu social ?
On assimile souvent le Web 2.0 au fait qu’Internet est devenu social. Il est vrai que lorsque l’on recense les applications / changements / processus on se rencontre que désormais il y a du social partout … En voici quelques unes :
1 – Send to a friend : fonctionnalité qui permet de faire suivre à ses amis une vidéo, un site, un jeu que l’on a bien aimé
2 – User Generated Content : tendance actuelle du Web qui amène l’utilisateur à créer et diffuser par lui-même son propre contenu
- plateformes de partage comme YouTube pour les vidéos, Del.icio.us pour les tags, FlickR pour les photos
- blogs, commentaires, forum, wikis
- outils de recherche social comme Yahoo Answers!
- opérations marketing demandant faisant appel aux utilisateurs : design de produits, buzz autour d’un lancement …
- …
3 – Personnalisation : grâce notamment à la technologie Ajax, l’utilisateur peut créer ses pages personnalisées (NetVibes, WebWag …), peut personnaliser selon sa convenance certains sites en supprimant des blocs qu’il n’utilise pas.
4 – Communautés et réseaux sociaux : tendance actuelle de services Internet qui proposent aux utilisateurs de créer leur profil et de se retrouver dans des communautés sur des sujets ou des affinités.
5 – Avis des internautes : les systèmes de vote, de commentaire, de notation sont courants sur Internet pour permettre aux utilisateurs de filtrer les contenus les plus appréciés ou les plus populaires.
6 – Consumer to consumer : une des principales facettes du e-commerce est le commerce entre consommateurs via des plateformes comme PriceMinister ou Ebay.
7 – Communication avec les autres : en plus de l’e-mail, les réseaux Internet se sont développés pour permettre les appels vocaux via Internet, la messagerie instantanée, les jeux en réseau, les univers virtuels …
L’utilisateur et les communautés sont désormais au cœur d’Internet : qu’on se le dise !
http://blog.conseilsreferencement.fr/marketing/emarketing/pourquoi-le-web-est-il-devenu-social-219
Push Publishing par Netvibes : l’avenir de la personnalisation sur le web
Il y a deux ans, nous avions introduit la première génération de notre plate-forme de publication avec nos Univers Premium, permettant à nos partenaires de publier une page entièrement personnalisable basée sur la technologie Netvibes, intégrée à leur sites web et accessible depuis leur domaine.
Aujourd’hui, avec le lancement du Push Publishing, nous sommes heureux d’annoncer la seconde génération, appelée Premium Dashboard (tableau de bord Premium), orchestrant de façon unique et en direct les publications de l’éditeur et ce, tout en apportant une complète liberté à l’utilisateur.
Comme la plupart d’entre-vous le savent, notre vision originelle chez Netvibes a été et sera toujours de faire avancer le mouvement de personnalisation du Web.
Il y a deux façon d’y arriver : la première a été avec Netvibes.com, qui représente une approche simple et directe, offrant à chacun l’opportunité de créer, personnaliser et publier en ligne les différents éléments constituant sa vie numérique quotidienne. La seconde façon est maintenant apporté par la solution Netvibes Premium Dashboard: une manière unique et avancée de personnaliser le Web, offrant aux éditeurs des outils pour désormais concevoir des sites également personnalisables par les utilisateurs.
Imaginez que n’importe quel site ou portail média, n’importe quelle marque ou page produit sur le web soit 100% personnalisable par les utilisateurs. Si nous sommes vraiment déterminés à personnaliser le Web, alors nous pensons qu’il est de notre devoir d’aider à la fois les utilisateurs et les éditeurs en leur fournissant les outils appropriés pour rendre cela possible.
Au moment où nous nous dirigeons rapidement vers l’ère du Web en temps-réel, la question que plusieurs personnes se posent est de savoir si publication peut co-exister avec personnalisation ? Malgré le fait que les éditeurs aient envie de fournir, et que les utilisateurs aient envie de recevoir des mises-à-jour en temps réel, il est légitime pour les utilisateurs de ne pas avoir envie que les éditeurs altèrent leur environnement personnel sans leur permission. Il suffit de se rappeler les controverses sur les changements d’interface utilisateur sur certains sites parmi les plus populaires sur la toile. A ce sujet, nous estimons que les sites internet et applications en ligne devraient plutôt fonctionner comme de réelles applications de bureau, comme dans Windows, Mac OS X ou Firefox où les utilisateurs décident des mises-à-jour à accepter ou non.
C’est pourquoi, dans le cadre des Premium Dashboards, nous avons développé des outils de Push Publishing rendant aisée pour les éditeur la délivrance de nouvelles mises-à-jour, thèmes, widget et contenus aux utilisateurs — tout en donnant aux utilisateurs le pouvoir de sélectionner et choisir les mises-à-jours qu’ils veulent accepter. En procédant de cette manière, nous espérons donner une même impulsion aux utilisateurs et aux éditeurs pour travailler ensemble en harmonie tandis que nous entrons à grand pas dans l’ère du web temps-réel ET personnalisé.


Comme toujours, nous n’aurions jamais pu accomplir cela sans les précieux retours et soutiens des utilisateurs ainsi que des nombreux éditeurs et agences avec qui nous travaillons. Merci à vous, nous serons ravis de recueillir vos avis sur les nouveaux Premium Dashboards Netvibes.
http://blog.netvibes.com/fr/push-publishing-par-netvibes-lavenir-de-la-personalisation-sur-le-web/
40 ans après : le web, ses dérives, son avenir, ses amours!
Nous sommes en 40 avant dijOnscOpe... Toute la planète est occupée par le minitel. Toute ? Non, un petit groupe de chercheurs résiste encore et toujours à l'envahisseur. Le 29 octobre 1969 à 23h20, l'équipe de Leonard Kleinrock parvient à faire circuler deux lettres 'LO", entre deux ordinateurs connectés l'un à l'autre. Depuis, Internet a chamboulé nos vies, pour le meilleur comme pour le pire...
Il était une fois...
Internet, Arpanet... Les noms se ressemblent. Forcement, puisqu'Arpanet n'est autre que le papa d'Internet! L'histoire débute aux États-Unis, en 1962. En pleine Guerre froide, alors que la tension avec le bloc soviétique est à son paroxysme, l'US Air Force confie à ses chercheurs la mission de trouver un moyen de communication qui puisse résister à l'arme atomique et qui facilite les transmissions entre les chercheurs de l'Advanced Research Projects Agency (ARPA), organisme rattaché à la Maison Blanche. Juillet 1962 marque les premières traces écrites des interactions possibles entre deux ordinateurs mais il faudra attendre août 1968 pour que le programme puisse être financé. Le 2 septembre 1969, l'embryon d'internet émerge et c'est le 29 octobre 1969 que pour la première fois, le professeur Kleinrock arrive à faire parler l'un de ses ordinateurs avec un autre de l'UCLA (University of California, Los Angeles). L'ARPANET est né. Peu loquace, cette première conversation se limite à deux lettres : "LO". En mars 1972, le premier courrier électronique est envoyé et ce ne sera pas le dernier ...
Internet et les Français : la Génération technologie"
Au 28 octobre 2009, internet en France compte 33 553 000 individus, soit 62,8% très exactement des 11 ans et + (source : Médiamétrie)."Tu passes ta journée sur internet !". Le Web est aujourd'hui la bête noire des parents. Les jeunes sont les principaux concernés puisque 95% des 15-25 ont déjà surfé sur internet, contre 7% seulement des 70-79 ans. Nombreux sont ceux qui ont un ordinateur dans leur chambre. Mais une chose surprenante a été observée : Internet n'est pas au "service" des cancres, bien au contraire. Les principaux utilisateurs du système sont les diplômés d'études supérieures, tandis que la Toile est très peu ou modérément utilisée par les moins diplômés. La catégorie socio-professionnelle jouerait ainsi un rôle important dans les usages du web. Par ailleurs, les habitants de zones rurales utilisent beaucoup moins leur connexion internet que les citadins. La faute à un réseau encore trop inégalitaire : les campagnes sont encore délaissées et le haut débit lui-même se fait rare dans certaines zones aussi bien de Côte d'Or que de France. Les solutions proposées, notamment via des systèmes satellites, sont souvent onéreuses.
Néanmoins, la révolution est en marche! Depuis 2001, internet compte chaque année près de 3 millions d'utilisateurs supplémentaires, de quoi faire sourir les fournisseurs d'accès. Sans oublier la fréquence élevée de cet usage puisque 60% des personnes possédant internet l'utilisent tous les jours. Les forfaits proposés sont donc très rentables... Mais d'où surfe-t-on? La maison, le travail et le lieu des études restent les trois endroits favoris des Français, une échappatoire à la tension. On ouvre maintenant beaucoup plus facilement une page web lorsque l'on a un pc et une connexion sous la main, plutôt qu'un bon livre. Malgré les prévisions, les lieux public sont quant à eux toujours boudés par les internautes. Une raison possible ? les difficultés de connexion, qui n'est en aucun cas favorisée. Tout aussi boudées : les applications, trop compliquées ! Les Français préfèrent se spécialiser dans un logiciel et se contenter des taches les plus simple telles que surfer ou consulter leur messagerie (source : INSEE). Dans tous les cas, près de 2 millions de Français seraient pathologiquement dépendants de la Toile... tandis que les spécialistes de l'addictologie du Web sen font encore très rares.
De la pub politique, vite !
Internet : l'ami des politiques. Ce dernier est très utilisé dans le nouveau monde de la communication. Le Web reste un lieu où l'on se valorise et les partis politiques ont trouvé le point fort de ce moyen de communication, qui reste essentiel et surtout direct avec les électeurs : aucun intermédiaire, traitement de masse, rapidité des échanges. Le futur votant à l'impression d'être individualisé et les partis se retrouvent très proche de leur électorat, offrant l'illusion d'une accessibilité accrue et d'un échange facilité avec les élus. "Je répond à vos question", "Contactez-moi !". La promotion d'un programme est donc facile et généralement gratuite via des réseaux sociaux comme Facebook, twitter ou des sites internet et des blogs...
Les États-Unis ont une fois de plus été l'initiateur de cette méthodologie et ont su tirer les bienfaits d'internet. Ainsi, durant sa campagne, Barack Obama disposait d'un staff spécial dédié à la gestion de sa campagne sur les réseaux sociaux. Un déclic pour la politique française qui passe aujourd'hui par le net et ce, aussi bien au niveau national que local. La démocratie électronique est en marche, la Toile étant un nouvel espace de débat public offrant une transparence inéluctable. En France, à peine 1% des électeurs ont consulté le site des candidats lors des dernières Présidentielles. Aux Etats-Unis, ce chiffre était de 11%.
Adhésion en ligne, alerte SMS, Web TV, blogs persos, page Fan, compte Twitter : on ne recule devant aucun moyen de communication dans cet univers dématérialisé. Il en est de même pour les web partisans qui, depuis le "Désir d'avenir" de Ségolène Royal pour les primaires du PS se mobilisent tous bords politiques confondues. Carla Bruni-Sarkozy, Web Tv de l'Élysée, réseau social PS (lacoopol.fr) et de l'UMP (Lescreateursdepossibles.com) dans un mois,... Et plus récemment, des clubs de fan. Ce sont ainsi 800 web partisans qui ont offert à Dominique de Villepin un accueil digne d'un meeting lors de la fin du procès ClearStream mardi 27 octobre. Une opération orchestrée grâce au Club Villepin, le site communautaire (type Facebook) des fans de l'ancien premier ministre : villepincom.net .
En Bourgogne, les régionales se dérouleront aussi sur internet, le PS ayant mis sur pied une plate-forme collaborative qui sera ouverte dans les prochains jours. Les adversaires de François Patriat ne seront sans doute pas en reste mais que les puristes se rassurent, les panneaux électoraux devant les mairies seront toujours là et les distributions de tracts ne cesseront pas.
Quand la presse dérive
Vive l'information sur internet ! Quand elle n'est pas plagiée ou démultipliée à l'infini... De par la facilité d'accès à l'information qu'elle procure, la Toile est très utilisée par les jeunes lors de recherches documentaires, de devoirs à la maison. Nombreuses sont alors les copies remplies de textes provenant tout droit d'internet, au grand dam des professeurs.
Les journalistes se comporteraient-ils parfois comme des collégiens ? Il faut croire que oui... Dans le monde de la presse, est considéré comme plagiat l'action de copier le contenu d'un autre média, d'un auteur, journaliste, chroniqueur, de façon illégale et de s'attribuer son article en le mettant à son nom. Le plagiat serait-il courant dans les médias ? Si les contenus sont accessibles en quelques minutes avec une rapidité déconcertante, les informations, comme tous les contenus du Web, sont d'apparence gratuites et la législation y est peu appliquée malgré la présence vigilante d'un syndicat tel que le GESTE, le groupement des Éditeurs de presse et de contenus en ligne.
En bref, la mauvaise utilisation d'internet nuit au journalisme ! Au-delà du plagiat, le désir de publier le plus rapidement possible des scoops et de l'information sensationnelle empêche parfois le recoupement et la vérification des sources. Dernier cas en date mardi 27 octobre avec l'annonce par l'AFP (Agence France Presse) de la découverte du corps sans vie du jeune Younes près de la frontière belge, information démentie près d'une heure après son lancement...
Vers la personnalisation du web ?
L'évolution d'internet est exponentielle : plus elle est croissante, plus elle est rapide. Nous avons contacté le Professeur Christophe Nicolle, expert du web au sein du LE2i, le Laboratoire en Électronique, Informatique et Image de l'IUT de Dijon. Pour dijOnscOpe, il nous dévoile l'avenir de la Toile...
dijOnscOpe: L'évolution d'internet a été très rapide ces dernières années avec l'explosion des réseaux sociaux, blogs... Que pensez-vous de cette évolution ?
Pr Nicolle: "Il y a une évolution technologique qui est indépendante de l’usage et il y a un développement exponentiel de l’investissement de l’internaute dans la production d’informations sur le web. L'explosion des réseaux sociaux fait apparaitre une fracture numérique mais il n'y a pas que les réseaux tels Facebook, msn ou autre. Internet peut en effet être utilisé de façon intelligente avec des applications très ciblées basées sur des technologies du Web mais qui ne sont pas accessibles au grand public.
dijOnscOpe: On parle de plus en plus en ce moment de web 3.0. A quoi cela correspond-t-il exactement ?
Pr Nicolle: Tout d'abord, le web 2.0 représente l’ensemble des technologies et des usages qui permettent à tout un chacun de devenir fournisseur d’informations mais certaines applications, sites Web, portails... sont inutiles ! Le web 3.0 est juste une façon de marquer une évolution par rapport au Web 2.0. Le web 3.0 représente le Web sémantique" (ndlr : basé sur le sens des mots). Actuellement, la recherche d'informations sur le web est stimulée par le référencement. Le web 3.0 prendrait en compte le profil de l'internaute et le contexte de la recherche effectuée sur les moteurs de recherches. Une façon de répondre au maximum aux attentes. Il existe déjà des sociétés sur Dijon qui travaillent à l’amélioration de leurs offres internet avec des technologies du Web 3.0 en partenariat avec des chercheurs du laboratoire LE2I de l’Université de Bourgogne. L’avenir sera moins aux sites web qu’aux développements d’applications internet ciblées accessibles via smartphone.
dijOnscOpe: Quels changements allons-nous observer avec l'internet du futur ? Le web sera-t-il indispensable alors qu'actuellement, il reste complémentaire dans notre société ?
Pr Nicolle: Ce qui est certain, c'est que la prédominances des sites web s’affaiblira pour faire place à d’autres types d’applications web plus intelligentes et plus adaptées aux besoins de l’utilisateur. [...] Nous n’aurons plus accès à l’information en tout sens mais à des applications fournissant des services, des connaissances et surtout une personnalisation importante."
1,7 milliards d'internautes sont aujourd'hui répertoriés dans le monde. Les "LO" de la genèse, symbole du premier plantage de connexion (puisque le mot dans son intégralité était LOGIN) semblent bel et bien dépassés...
Web : 5 tendances qui comptent
ReadWriteWeb a récemment publié une sorte de guide (utile) des tendances du web aujourd'hui.
Elles sont au nombre de 5 :
Données structurées ou web sémantique : le web est maintenant composé de données plus que de documents . La capacité de les traiter massivement donne lieu à plus d'intelligence.
Temps réel : cette nouvelle forme de communication immédiate et publique est associée à un graphe social et "un modèle implicite de fédération".
Personnalisation : il ne s'agit plus vraiment de choisir les couleurs d'une page. Ce qui compte aujourd'hui c'est la mise en place de filtres et de recommandations , les services qui permettent de recevoir et de trouver ce qu'on veut.
Web mobile / réalité augmentée : sa croissance phénoménale impose le web mobile comme une des tendances les plus lourdes . La réalité augmentée est la capacité d'ajouter des couches d'informations pour rendre plus intelligible et utilisable le monde dans lequel nous nous déplaçons.
Internet des objets : c'est celui des objets connectés au net et donc capables d'interagir. Parmi les technologies constitutives, les puces RFID (radio frequency identification), les capteurs et les smartphones.
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