Tout sur la personnalisation! Un blog utilisant WordPress

23nov/090

The Evolution of Web 3.0

View more documents from Marta Strickland.

http://www.slideshare.net/mstrickland/the-evolution-of-web-30

3nov/090

40 ans après : le web, ses dérives, son avenir, ses amours!

Nous sommes en 40 avant dijOnscOpe... Toute la planète est occupée par le minitel. Toute ? Non, un petit groupe de chercheurs résiste encore et toujours à l'envahisseur. Le 29 octobre 1969 à 23h20, l'équipe de Leonard Kleinrock parvient à faire circuler deux lettres 'LO", entre deux ordinateurs connectés l'un à l'autre. Depuis, Internet a chamboulé nos vies, pour le meilleur comme pour le pire...

Il était une fois...

Internet, Arpanet... Les noms se ressemblent. Forcement, puisqu'Arpanet n'est autre que le papa d'Internet! L'histoire débute aux États-Unis, en 1962. En pleine Guerre froide, alors que la tension avec le bloc soviétique est à son paroxysme, l'US Air Force confie à ses chercheurs la mission de trouver un moyen de communication qui puisse résister à l'arme atomique et qui facilite les transmissions entre les chercheurs de l'Advanced Research Projects Agency (ARPA), organisme rattaché à la Maison Blanche. Juillet 1962 marque les premières traces écrites des interactions possibles entre deux ordinateurs mais il faudra attendre août 1968 pour que le programme puisse être financé. Le 2 septembre 1969, l'embryon d'internet émerge et c'est le 29 octobre 1969 que pour la première fois, le professeur Kleinrock arrive à faire parler l'un de ses ordinateurs avec un autre de l'UCLA (University of California, Los Angeles). L'ARPANET est né. Peu loquace, cette première conversation se limite à deux lettres : "LO". En mars 1972, le premier courrier électronique est envoyé et ce ne sera pas le dernier ...

Internet et les Français : la Génération technologie"

Au 28 octobre 2009, internet en France compte 33 553 000 individus, soit 62,8% très exactement des 11 ans et + (source : Médiamétrie)."Tu passes ta journée sur internet !". Le Web est aujourd'hui la bête noire des parents. Les jeunes sont les principaux concernés puisque 95% des 15-25 ont déjà surfé sur internet, contre 7% seulement des 70-79 ans. Nombreux sont ceux qui ont un ordinateur dans leur chambre. Mais une chose surprenante a été observée : Internet n'est pas au "service" des cancres, bien au contraire. Les principaux utilisateurs du système sont les diplômés d'études supérieures, tandis que la Toile est très peu ou modérément utilisée par les moins diplômés. La catégorie socio-professionnelle jouerait ainsi un rôle important dans les usages du web. Par ailleurs, les habitants de zones rurales utilisent beaucoup moins leur connexion internet que les citadins. La faute à un réseau encore trop inégalitaire : les campagnes sont encore délaissées et le haut débit lui-même se fait rare dans certaines zones aussi bien de Côte d'Or que de France. Les solutions proposées, notamment via des systèmes satellites, sont souvent onéreuses.

Néanmoins, la révolution est en marche! Depuis 2001, internet compte chaque année près de 3 millions d'utilisateurs supplémentaires, de quoi faire sourir les fournisseurs d'accès. Sans oublier la fréquence élevée de cet usage puisque 60% des personnes possédant internet l'utilisent tous les jours. Les forfaits proposés sont donc très rentables... Mais d'où surfe-t-on? La maison, le travail et le lieu des études restent les trois endroits favoris des Français, une échappatoire à la tension. On ouvre maintenant beaucoup plus facilement une page web lorsque l'on a un pc et une connexion sous la main, plutôt qu'un bon livre. Malgré les prévisions, les lieux public sont quant à eux toujours boudés par les internautes. Une raison possible ? les difficultés de connexion, qui n'est en aucun cas favorisée. Tout aussi boudées : les applications, trop compliquées ! Les Français préfèrent se spécialiser dans un logiciel et se contenter des taches les plus simple telles que surfer ou consulter leur messagerie (source : INSEE). Dans tous les cas, près de 2 millions de Français seraient pathologiquement dépendants de la Toile... tandis que les spécialistes de l'addictologie du Web sen font encore très rares.

De la pub politique, vite !

Internet : l'ami des politiques. Ce dernier est très utilisé dans le nouveau monde de la communication. Le Web reste un lieu où l'on se valorise et les partis politiques ont trouvé le point fort de ce moyen de communication, qui reste essentiel et surtout direct avec les électeurs : aucun intermédiaire, traitement de masse, rapidité des échanges. Le futur votant à l'impression d'être individualisé et les partis se retrouvent très proche de leur électorat, offrant l'illusion d'une accessibilité accrue et d'un échange facilité avec les élus. "Je répond à vos question", "Contactez-moi !". La promotion d'un programme est donc facile et généralement gratuite via des réseaux sociaux comme Facebook, twitter ou des sites internet et des blogs...

Les États-Unis ont une fois de plus été l'initiateur de cette méthodologie et ont su tirer les bienfaits d'internet. Ainsi, durant sa campagne, Barack Obama disposait d'un staff spécial dédié à la gestion de sa campagne sur les réseaux sociaux. Un déclic pour la politique française qui passe aujourd'hui par le net et ce, aussi bien au niveau national que local. La démocratie électronique est en marche, la Toile étant un nouvel espace de débat public offrant une transparence inéluctable. En France, à peine 1% des électeurs ont consulté le site des candidats lors des dernières Présidentielles. Aux Etats-Unis, ce chiffre était de 11%.

Adhésion en ligne, alerte SMS, Web TV, blogs persos, page Fan, compte Twitter : on ne recule devant aucun moyen de communication dans cet univers dématérialisé. Il en est de même pour les web partisans qui, depuis le "Désir d'avenir" de Ségolène Royal pour les primaires du PS se mobilisent tous bords politiques confondues. Carla Bruni-Sarkozy, Web Tv de l'Élysée, réseau social PS (lacoopol.fr) et de l'UMP (Lescreateursdepossibles.com) dans un mois,... Et plus récemment, des clubs de fan. Ce sont ainsi 800 web partisans qui ont offert à Dominique de Villepin un accueil digne d'un meeting lors de la fin du procès ClearStream mardi 27 octobre. Une opération orchestrée grâce au Club Villepin, le site communautaire (type Facebook) des fans de l'ancien premier ministre : villepincom.net .

En Bourgogne, les régionales se dérouleront aussi sur internet, le PS ayant mis sur pied une plate-forme collaborative qui sera ouverte dans les prochains jours. Les adversaires de François Patriat ne seront sans doute pas en reste mais que les puristes se rassurent, les panneaux électoraux devant les mairies seront toujours là et les distributions de tracts ne cesseront pas.

Quand la presse dérive

Vive l'information sur internet ! Quand elle n'est pas plagiée ou démultipliée à l'infini... De par la facilité d'accès à l'information qu'elle procure, la Toile est très utilisée par les jeunes lors de recherches documentaires, de devoirs à la maison. Nombreuses sont alors les copies remplies de textes provenant tout droit d'internet, au grand dam des professeurs.

Les journalistes se comporteraient-ils parfois comme des collégiens ? Il faut croire que oui... Dans le monde de la presse, est considéré comme plagiat l'action de copier le contenu d'un autre média, d'un auteur, journaliste, chroniqueur, de façon illégale et de s'attribuer son article en le mettant à son nom. Le plagiat serait-il courant dans les médias ? Si les contenus sont accessibles en quelques minutes avec une rapidité déconcertante, les informations, comme tous les contenus du Web, sont d'apparence gratuites et la législation y est peu appliquée malgré la présence vigilante d'un syndicat tel que le GESTE, le groupement des Éditeurs de presse et de contenus en ligne.

En bref, la mauvaise utilisation d'internet nuit au journalisme ! Au-delà du plagiat, le désir de publier le plus rapidement possible des scoops et de l'information sensationnelle empêche parfois le recoupement et la vérification des sources. Dernier cas en date mardi 27 octobre avec l'annonce par l'AFP (Agence France Presse) de la découverte du corps sans vie du jeune Younes près de la frontière belge, information démentie près d'une heure après son lancement...

Vers la personnalisation du web ?

L'évolution d'internet est exponentielle : plus elle est croissante, plus elle est rapide. Nous avons contacté le Professeur Christophe Nicolle, expert du web au sein du LE2i, le Laboratoire en Électronique, Informatique et Image de l'IUT de Dijon. Pour dijOnscOpe, il nous dévoile l'avenir de la Toile...

dijOnscOpe:  L'évolution d'internet a été très rapide ces dernières années avec l'explosion des réseaux sociaux, blogs... Que pensez-vous de cette évolution ?
Pr Nicolle
:  "Il y a une évolution technologique qui est indépendante de l’usage et il y a un développement exponentiel de l’investissement de l’internaute dans la production d’informations sur le web. L'explosion des réseaux sociaux fait apparaitre une fracture numérique mais il n'y a pas que les réseaux tels Facebook, msn ou autre. Internet peut en effet être utilisé de façon intelligente avec des applications très ciblées basées sur des technologies du Web mais qui ne sont pas accessibles au grand public.

dijOnscOpe: On parle de plus en plus en ce moment de web 3.0. A quoi cela correspond-t-il exactement ?

Pr Nicolle: Tout d'abord, le web 2.0 représente l’ensemble des technologies et des usages qui permettent à tout un chacun de devenir fournisseur d’informations mais certaines applications, sites Web, portails... sont inutiles ! Le web 3.0 est juste une façon de marquer une évolution par rapport au Web 2.0.  Le web 3.0 représente le Web sémantique" (ndlr : basé sur le sens des mots). Actuellement, la recherche d'informations sur le web est stimulée par le référencement. Le web 3.0 prendrait en compte le profil de l'internaute et le contexte de la recherche effectuée sur les moteurs de recherches. Une façon de répondre au maximum aux attentes. Il existe déjà des sociétés sur Dijon qui travaillent à l’amélioration de leurs offres internet avec des technologies du Web 3.0  en partenariat avec des chercheurs du laboratoire LE2I de l’Université de Bourgogne. L’avenir sera moins aux sites web qu’aux développements d’applications internet ciblées accessibles via smartphone.

dijOnscOpe: Quels changements allons-nous observer avec l'internet du futur ? Le web sera-t-il indispensable alors qu'actuellement, il reste complémentaire dans notre société ?
Pr Nicolle
: Ce qui est certain, c'est que la prédominances des sites web s’affaiblira pour faire place à d’autres types d’applications web plus  intelligentes et plus adaptées aux besoins de l’utilisateur. [...] Nous n’aurons plus accès à l’information en tout sens mais à des applications fournissant des services, des connaissances et surtout une personnalisation importante."

1,7 milliards d'internautes sont aujourd'hui répertoriés dans le monde. Les "LO" de la genèse, symbole du premier plantage de connexion (puisque le mot dans son intégralité était LOGIN) semblent bel et bien dépassés...

http://mobile.dijonscope.com/001457-le-web-en-derive

2nov/090

Web 3.0: Is It About Personalization?

On the UK's Guardian newspaper site today, writer Jemina Kiss suggested that Web 3.0 will be about recommendation. "If web 2.0 could be summarized as interaction, web 3.0 must be about recommendation and personalization," she wrote. Using Last.fm and Facebook's Beacon as an example, Kiss painted a picture of a web where personalized recommendation services can feed us information on new music, new products, and where to eat. It's a marketers dream and it's really not far off from the definitions we've come up with in the past here on ReadWriteWeb.

We've written about web 3.0 and attempted to define it many, many times here over the past year. One of the common themes between almost all of the posts is that Web 3.0 and the vision of the Semantic Web are joined at the hip.

Last April, we held a contest asking readers for their web 3.0 definitions. Our favorite came from Robert O'Brien, who defined Web 3.0 as a "decentralized asynchronous me."

"Web 1.0: Centralized Them. Web 2.0: Distributed Us. Web 3.0: Decentralized Me," he wrote. "[Web 3.0 is] about me when I don't want to participate in the world. It's about me when I want to have more control of my environment particularly who I let in. When my attention is stretched who/what do I pay attention to and who do I let pay attention to me. It is more effective communication for me!"

What O'Brien was getting at is basically what Kiss was getting at: personalization and recommendation. And that's the promise of the Semantic Web. The easiest way to sell the Semantic Web vision to consumers is to talk about how it can make their lives easier. When machines understand things in human terms, and can apply that knowledge to your attention data, we'll have a web that knows what we want and when we want it.

ReadWriteWeb contributor Sramana Mitra put it another way on this blog last February, when she said that web 3.0 will be about adding context to personalization. "Personalization has remained limited to some unsatisfactory efforts by the MyYahoo team, their primary disadvantage being the lack of a starting Context," she wrote. "In Web 3.0, I predict, we are going to start seeing roll-ups. We will see a trunk that emerges from the Context, be it film (Netflix), music (iTunes), cooking / food, working women, single parents, ... and assembles the Web 3.0 formula that addresses the whole set of needs of a consumer in that Context." Or in other words, web 3.0 will be about feeding you the information that you want, when you want it (in the proper context).

Of course, the versioning of the Internet is kind of silly, and probably shouldn't keep going, but it is a fun way to look to the future and predict what we might be coming our way. What do you think of Kiss's idea about web 3.0 being about recommendation and personalization?

Written by Josh Catone

http://www.readwriteweb.com/archives/web_30_is_it_about_personalization.php

2nov/090

Web 3.0 : Personnalisation et recommandation

Dans son édition en ligne, le journal anglais The Guardian publie un texte de la journaliste Jemina Kiss qui s'aventure sur une définition du Web 3.0.

Pour Jemina Kiss, si le Web 2.0 pouvait se résumer par l'interaction, le Web 3.0 pourrait se résumer par personnalisation et recommandation.

Pour étayer sa thèse, la journaliste cite en exemple Last.fm, une communauté en ligne qui combine partage et discussion autour de la musique.

Lorsqu'un membre de Last.fm écoute une chanson, le titre est ajouté au profil musical de l'utilisateur. Des millions de chansons sont ainsi affichées chaque jour permettant au site de recommander de la musique à ses membres et générer les listes des meilleures chansons de la semaine.

Amazon.com utilise déjà depuis longtemps la recommandation sur ses sites, indiquant aux acheteurs potentiels d'un produit ce que les consommateurs achètent en plus de ce produit. Mais là où les choses deviennent plus intéressantes, souligne la journaliste, c'est lorsque la technologie devient intelligente, en permettant de combiner recommandations automatisées et personnalisées.

Des applications qui pourraient très bien se retrouver dans le profil des utilisateurs de Facebook qui verraient par exemple leurs achats fait en ligne apparaître sur leur profil.

En savoir plus :

Article du Guardian

Définition du web 3.0 [Wipédia - anglais]

Définition du Web sémantique [Wikipédia]

par Marc-André Brouillard

http://techno.branchez-vous.com/actualite/2008/02/web_30_personnalisation_et_rec.html